Le réseau

Qui sommes-nous ?

SURVI prend en charge les accidents vasculaires de l’intestin, dont le plus grave est l’infarctus mésentérique. Ces maladies vasculaires intestinales peuvent être des urgences absolues, avec un risque élevé de mortalité ou de séquelles graves en l’absence d’un diagnostic ou d’un traitement adapté. 

2016

Le Pr Olivier Corcos et son équipe ont créé à l’hôpital Beaujon le premier centre français et international dédié à la prise en charge multidisciplinaire de l’infarctus digestif et des maladies vasculaires intestinales.

SURVI (Structure d’URgences Vasculaires Intestinales) est dotée d’une unité de soins intensifs spécialisée au sein du service de gastroentérologie – MICI – assistance nutritive, et bénéficie d’une étroite collaboration entre les équipes de l’hôpital Beaujon et celles de l’hôpital Bichat – Claude-Bernard.

Grâce à ce protocole, le taux de survie dépasse les 70%.

Le projet médical de SURVI est centré autour de la viabilité intestinale, à travers des traitements rapides et adaptés (protocole de médicaments, revascularisation, chirurgie conservatrice) puis un important travail de réhabilitation nutritionnelle et digestive.

Grâce au dispositif SURVI, le pronostic vital s’est considérablement amélioré, et de lourdes séquelles sont évitées dans la majorité des cas.

Parallèlement à la prise en charge médico-chirurgicale, SURVI propose aux patients de participer à une vaste cohorte visant à approfondir les connaissances sur ces pathologies méconnues et à définir de nouvelles stratégies pour améliorer les capacités diagnostiques et les résultats des traitements. 

Le réseau

La stratégie thérapeutique de SURVI, élaborée par le Pr Olivier Corcos, repose sur la préservation de la viabilité de l’intestin et s’appuie sur une prise en charge multidisciplinaire « au cas par cas », associant des gastroentérologues spécialisés dans les maladies vasculaires digestives, des chirurgiens vasculaires, des radiologues interventionnels, des chirurgiens digestifs, des anesthésistes-réanimateurs et des cardiologues.

SURVI a confirmé l’espoir créé en faisant passer la mortalité de 70% à une survie de 70%, tout en préservant le tube digestif dans la majorité des cas. 

L’offre de soins SURVI-APHP couvre à présent toute l’Île de France avec plus de 1000 malades déjà pris en charge. 

La création du réseau national SURVI devrait permettre dans un futur proche de faire bénéficier aux patients en régions de la prise en charge SURVI sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le réseau SURVI s’appuiera sur une collaboration clinique entre les centres, mais également sur une diffusion du savoir et l’organisation d’une recherche académique nationale autour de l’ischémie et des maladies vasculaires intestinales

Composition du réseau

SURVI est un réseau de soins, de recherche et d’enseignement autour de l’ischémie et des maladies vasculaires intestinales. 

SURVI est une offre de soins MULTIMODALE, MULTIDISCIPLINAIRE ET MULTICENTRIQUE avec hospitalisation, parfois en unité dédiée (Hôpital Beaujon APHP).

Le 1er centre à avoir vu le jour sous l’impulsion du Pr Olivier Corcos, gastroentérologue, est celui de Beaujon/Bichat-APHP.

Ce centre associe dans une organisation et une prise en charge multidisciplinaires : 

Hôpital Beaujon


Soins intensifs SURVI au sein du service de gastroentérologie-MICI-assistance nutritive

Pr Olivier Corcos
Dr Alexandre Nuzzo

Le service d’Imagerie et de radiologie interventionnelle

Pr Valérie Vilgrain
Pr Maxime Ronot

Les services de chirurgie digestive

Pr Mickaël Lesurtel
Pr Nicola De Angelis

Le service d’anesthésie-réanimation

Pr Emmanuel Weiss

Hôpital Bichat


Le service de chirurgie vasculaire

Pr Yves Castier
Dr Iannis Ben Abdallah

Le service de réanimation chirurgicale

Pr Philippe Montravers
Dr Brice Lortat-Jacob

Le service de chirurgie digestive

Pr Simon Msika
Dr Lara Ribeiro
Dr Tigrane Poghosyan

Les autres centres organisés en régions autour du protocole SURVI sont ceux des Hospices Civils de Lyon (Réseau CHANCE) et de la Timone (APHM, SOS Ischémie mésentérique). 

A partir d’une charte et d’une convention de coopération entre établissements de santé, d’autres centres vont prochainement rejoindre ce réseau.